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Assemblée Générale
L’Assemblée Générale Extraordinaire aura toujours lieu le vendredi 4 juillet 2008 à 12h PM.
(A la salle 12 de la FASCH)
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Les Vendredis de l’AHECS
Rhétorique et Politique en Haïti
Les députés et l’image des premiers ministres désignés
Avec le professeur Hérold TOUSSAINT, Ph,D.
Date : Vendredi 4 juillet 2008
Lieu : Salle de lecture de la FASCH
Heure : 10 heures AM
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FASCH : 34-1 ans (à l’occasion de la 33è)
Pourquoi une faculté des sciences humaines en Haïti ?
Habituellement, AHECS en action présente des modèles en communication, mais avant tout, un organe de publication des travaux de recherche réalisés par la commission de recherche et de réflexion de l’AHECS. En outre, certaines activités ne sauraient être ignorées par la publication, vue leur ampleur. Et le concours qu’avait organisé l’AHECS dans le cadre des trente-trois ans de la Faculté des Sciences Humaines (FASCH) en fait justement partie.
‘‘Pourquoi une faculté des sciences humaines en Haïti ?’’ C’était la question sur laquelle devait réfléchir les postulants de ce concours. A tort ou à raison, nous voulons croire que chaque étudiant de la FASCH (du moins, ceux qui sont en niveau I) sait ce que sont les sciences humaines. Mais il est beaucoup moins évident que, jusqu’alors, ils aient tous pris le temps de se poser cette question.
Le concours ne nous a donc pas seulement permis d’apprendre ce que pensaient cinq étudiants en année préparatoire sur l’utilité d’une faculté de sciences humaines en Haïti ; mais aussi de revenir sur nous-mêmes, étudiants de cette faculté, pour questionner notre place, notre rôle dans la société haïtienne.
Bref ! Dans ce numéro, nous nous sommes proposé – de la cinquième place à la première lauréate – de vous rapporter ce que pensent les cinq participants au concours. Mais nous avons pris le soin de présenter le texte intégral de la lauréate. Nous soumettons donc les idées de ces étudiants à votre appréciation.
Faites-nous parvenir vos critiques à l’adresse suivante : crr_ahecs@yahoo.fr.
« Connaître, comprendre, pour mieux apprécier »
Pour Petit Frant IBREUS, les haïtiens oublient trop souvent qu’ils sont des êtres sociaux. Et si la FASCH existe, c’est justement pour que les spécialistes qu’elle forme puissent aider les haïtiens à voir, de près ou de loin, leur réalité et leur source d’égoïsme. Tous ces spécialistes doivent, dit-il, apporter une contribution à la fois pratique et théorique au changement de la réalité haïtienne. Le développement, le bonheur et le progrès sont les tâches que Petit Frant attribue à la FASCH.
Fleurantin ENEL, pour sa part, pense que comprendre les agissements de l’homme sur son environnement, ses semblables, sa raison d’être et son importance de manière objective et rationnelle serait la devise des sciences dites humaines. Pour lui, le thème du concours offre la possibilité de questionner l’apport de la Faculté dans le développement social du pays. Prenant comme exemple les sociologues et les travailleurs sociaux – les uns décrivant, analysant et expliquant les phénomènes sociaux et les autres s’impliquant, intervenant concrètement sur les problèmes sociaux - l’étudiant justifie l’existence de la FASCH par la nécessité de production de réflexions et d’actions pour conditionner et améliorer l’existence de l’Haïtien. Enfin, ENEL plaide pour une redynamisation et une restructuration de la FASCH en vue de mieux servir la communauté.
La FASCH a-t-elle accompli la mission pour laquelle elle était créée ? Forme-t-elle des hommes libres, consciencieux, responsables, utiles à la société ? Est-elle encore un milieu actif de recherche (recherche porteuse de projet) qui motive l’étudiant vers la découverte personnelle, le dialogue et l’esprit critique ? Ce sont là les principales questions que s’est posées Orvild LAFONTAINE dans son texte. Mais il n’a pas fait que poser des questions. Pour lui, la FASCH est là pour remplir un ‘‘rôle de service utilitaire’’ qui doit contribuer à préparer l’homme à une participation effective aux tâches du développement social. Partant avec l’idée que l’homme est un être qui doit cultiver l’amour de soi, d’autrui, de sa société et de son pays, la FASCH, selon lui, doit poser les problèmes sociaux, jeter un regard sur le fonctionnement de la famille, de nos institutions, bref… elle doit questionner les rapports de l’Haïtien avec lui-même, avec l’autre, avec son environnement social.
Wisguerby BELLEGARDE, en ce qui le concerne, déplore le fait que certains étudiants ne se sont jamais donné la peine de réfléchir sur cette question. Mais lui, pour y répondre, l’a reformulée en ces termes : en quoi cette faculté saura-t-elle apporter sa contribution dans le changement auquel aspirent tant d’haïtiens ? Reconnaissant que l’on cherche la voie du développement depuis deux siècles, la FASCH s’impose, selon Wisguerby, comme l’organisme capable de penser ce développement ; pas seulement au niveau matériel, mais surtout au niveau de l’épanouissement de chaque individu comme élément constitutif de la société.
Nous vivons dans une société disloquée, soutient-il, où les marginaux sont majoritaires, une société qui n’a pu dépasser ses contradictions sociales. Il est donc plus que nécessaire d’avoir une entité qui s’occupe des rapports entre les haïtiens ; qui permet à l’homme d’entrer en soi-même pour connaître les autres, qui saura accompagner et intégrer les stigmatisés, réduire les inégalités en vue de parvenir à une certaine ‘‘équité à défaut d’égalité’’. Pour ce, il nous faudra une FASCH qui ne soit ni une basse-cour aux manœuvres politiciennes, ni une échappatoire aux étudiants nullement touchés par la réalité haïtienne, ni de simple tribune à la haine bourgeoise, ni de temple sacré à la déification de Marx.
Naïka CHALCEUX, quant à elle, reconnaît que la vie en société n’est pas facile. Et cela semble être plus évident en Haïti où, dit-elle, trop souvent les intérêts de l’un et de l’autre divergent. Les haïtiens sont confrontés à des moments compromettant leur quête de satisfaction économique et sociopolitique. Vu comme un individu étranger dans ses relations, prisonnier de ses propensions et animé par son naturel égoïsme, chaque haïtien est hanté par cette question : que pouvons-nous espérer ? Quel est l’avenir de notre nation ?
Cependant, l’espoir persiste ; puisque, selon Naïka, les fils de la FASCH peuvent faire éclore de nouvelles valeurs pouvant submerger l’aliénation de l’Haïtien. Et comment ? Lisons son texte.
« Pourquoi une faculté des Sciences Humaines en Haïti ? »
L’idée de Sciences Humaines recouvre un ensemble de disciplines qui ont pour objet l’étude de l’individu vivant en société : c’est-à-dire, l’analyse de son comportement ou encore de ses attitudes face à la vie. Leur finalité, soutint Miquel, englobe tout ce qui relève de la civilisation et de la culture comme expression des activités propres à l’homme et reflétées par lui. Dans cette perspective, interrogeons-nous sur quoi se repose l’utilité d’une faculté des Sciences Humaines en Haïti pour ensuite examiner la portée de sa vocation dans une société comme la nôtre.
Effectivement, depuis sa fondation, le 19 juin 1974, la Faculté des Sciences Humaines vise à la formation d’experts en communication sociale, psychologie, travail social et sociologie. De nos jours en Haïti, le terme ‘‘Sciences Humaines’’ devient une référence que l’on retrouve fort souvent sur les lèvres des gens. On parle de cette institution, on la fréquente, elle est bien vivante. Mais la question demeure : en quelle intention cet établissement poursuit-il encore son objectif dans l’élaboration de spécialistes en sciences de l’homme ?
Notre Haïti connaît des moments compromettant la quête de satisfaction tant économique que sociopolitique de ses citoyens. Nous sommes vus comme des individus étrangers dans nos relations, prisonniers de nos propensions et animés par notre naturel égoïsme. Chaque haïtien s’est demandé, se demande ou se demandera un jour : que pouvons-nous espérer, quel est l’avenir de notre nation ? Des réponses à ces questions prennent une valeur morale, sociale et pratique à la fois.
Reconnaissons que la vie en société est difficile. Notre communauté constituant un lieu d’antagonisme où trop souvent les intérêts de l’un et de l’autre divergent, parvenir à une parfaite harmonie au sein de la nation ne semble pas être facile. Au regard d’une telle constatation, comment nos communicateurs sociaux, nos travailleurs sociaux, nos sociologues et psychologues, en majorité des fils de ladite faculté, peuvent faire éclore chez nous de nouvelles valeurs pouvant submerger toute aliénation ?
Le travailleur social, opine Natalio Kinersman, exerce sa profession en intervenant sur les problèmes sociaux concrets en vue de créer les conditions susceptibles de modifier les relations sociales qui font obstacles à la satisfaction des nécessités sociales. Du moins, admettons que nos travailleurs sociaux, dans leur évolution, peuvent nous aider à professer le culte de la tolérance à l’égard de nos proches, surtout dans les bureaux, les institutions publiques ou privées.
D’après Emile Durkheim, la sociologie est l’étude de la société ; et tenant compte de la tournure que prennent les événements, un examen critique de leur nature par nos sociologues révèlera de nouvelles pistes quant à l’adoption de normes valables auxquelles tout un chacun pourrait se conformer. Montesquieu dans ‘‘De l’esprit des lois’’ stipule : « les lois dérivent de la nature des choses »
Depuis Descartes au grand psychologue Mélantoch, la psychologie s’avère être l’étude des faits psychiques en relation avec la conduite humaine. Le psychologue contemporain collecte des données susceptibles de projeter un éclairage sur le comportement de son patient pour mieux le comprendre. Ainsi, la psychologie contribue-telle, en suivant les réactions de l’individu dans une situation donnée, à une approche explicative des comportements humains. Prenons par exemple le cas d’un Haïtien ayant commis un homicide. Il est, selon la loi, passible de sanction pénale. Mais avec l’intervention d’un psychologue, ce dernier pourra aider le coupable à maitriser ses penchants pour le meurtre. En outre, l’assassin, après les entretiens avec son psychologue, pourrait fort probablement se servir à bon escient de sa liberté en respectant le droit à la vie de ses semblables.
Quant à la communication sociale, elle joue un rôle essentiel dans le sens des coopérations ou des relations que des hommes nouent entre eux. C’est ce qui a poussé Edmond Marc Lipianski à considérer la compréhension comme fil d’Ariane dans tout processus d’échanges. Voilà pourquoi en Haïti les communicateurs entrainent dans leur occupation l’action de faire part et une mise en commun des opinions portées sur l’actualité par le biais des médias. Là encore, on admet cet avis de Miquel qui stipule que l’importance des Sciences Humaines ‘‘se mesurera à leur capacité d’informer et de changer les conditions d’existence sans oublier que l’homme en reste le sujet responsable’’.
Nos confrères haïtiens, face à leur tracas, recherche une tranquillité d’esprit. Malgré les calamités qui nous font endurer des épreuves inhumaines, l’espoir peut encore germer. D’autant plus que la Faculté des Sciences Humaines, de par son travail, produit des cadres dévoués à une quête de compréhension de l’homme par une analyse de son comportement au sein de la société. Ce qui peut nous influencer dans ‘‘nos prises de conscience’’, pierre angulaire de tout changement.
Réalisé par Naïka CHALCEUX
Etudiante en Année Préparatoire, 1ère session
Les réponses qu’ont apportées les cinq postulants à la question ‘‘Pourquoi une faculté de Sciences Humaines en Haïti ?’’ sont toutes appréciables. Cela dit, il a fallu que le Jury sanctionne non seulement la pertinence des idées, mais aussi le style, l’articulation et la cohérence des textes ; et c’est peut-être là que se sont distancés les concurrents. Enfin, nous espérons que les cours à la FASCH permettront à ces étudiants et à tous les étudiants en année préparatoire de parfaire leur style, de mieux articuler leur pensée et de présenter leurs idées de façon cohérente pour mieux les soutenir.
« Connaître, comprendre,
pour mieux apprécier »
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Dynamique de groupe
Le Secrétariat de l’AHECS porte à la connaissance des concernés (es) que le séminaire sur “La dynamique de groupes” continu les samedi 20 et dimanche 21 juin 2008 entre 9h et 12h et 13h et 5h.
Le Secrétariat
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AGE
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Assemblée Générale
Le Conseil de Coordination de l’AHECS invite les membres de l’Association à la deuxième Assemblée Générale Extraordinaire pour l’Exercice 2007-2008, qui se tiendra le vendredi 4 Juillet à la salle 12. L’ordre du jour est ainsi constitué:
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Les réalisations du Conseil
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Les perspectives (7è AHECS, Congrès FELECS…)
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La situation actuelle de la FASCH
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Intérêt général
Le Conseil
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L’AHECS entre l’identité et la culture
L’Association Haïtienne des Etudiants en Communication Sociale (AHECS) a une fois encore marqué des points en recevant à la FASCH ce 31 mai 2008, dans le cadre des Vendredis de l’AHECS, l’artiste Vox Sambou en tournée pour la promotion de son album solo “Lakay”.
La migration s’est mariée à l’art pour accoucher une fois de plus d’un artiste haïtien vivant au Canada. Robintz Paul de son vrai nom fait partie des 150000 à 200000 fils de Jean Jacques Dessalines qui se cherchent une identité au plus vaste pays d’Amérique.
Depuis le 25 avril écoulé, l’AHECS, fidèle à sa vocation de promouvoir la communication sociale et de poser les problématiques sociales haïtiennes et humaines en général, a initié un nouvel espace de débat et de causerie “ Les Vendredis de l’AHECS”. Après la veuve Thérèse Torchon Sixto, l’Ambassadeur vénézuélien en Haïti Pédro C.., c’est le tour de Vox Sambou, Waahli et le Dr Diégal Léger (juriste, anthropologue, psychologue, historien de l’art, tous 3 membres du groupe Nomadic Massive) d’être les invités de marque. Ca a été l’occasion d’échanger avec eux sur une problématique intéressante : “l’héritage culturel et l’identité des haïtiens vivant à l’étranger…Canada”.
Reconnaissant l’existence d’un héritage culturel, ces frappés de racisme disent être en quête d’une identité. Indexés quelquefois pour leur couleur et victimes d’informations dirigées, ils cherchent un espace d’expression de soi. Et la musique arrive à point nommé. Réunis au sein du Nomadic Massive, ces mordus de l’art de Beethoven veulent être libres et exprimer ce qui reste de la confrontation entre leur “moi”social et le “je”personnel.
Si les noirs et d’autres minorités sont indexés, ils sont toutefois intégrés au Québec et à Montréal. “Il n’y a pas d’assimilation, mais surtout l’obligation de s’intégrer pour être productif tant qu’on peut. C’est un devoir. L’assimilation, elle, conduit à la perte de l’identité” a déclaré le Dr Diégal qui est à sa première visite dans son pays natal.
Les haïtiens sont intégrés dans les différentes sphères politiques, économiques et sociales du pays. Certains parviennent même à occuper des fonctions politiques importantes (juge, maire, député, gouverneur,…). D’autres se sont lancés dans les petites et moyennes entreprises tandis que quelques-uns sont dans le secteur éducatif enseignant l’histoire et la politique d’Haïti selon les données du Dr Diégal. Il y en a qui s’organisent aussi sur le plan culturel (Festival du film et musical haïtiens) et intellectuel (CIDHICA). Il y a également là-bas des émissions sur Haïti et même une station de radio totalement haïtienne (CPAM), ont rapporté les invités du jour qui ont rajouté la célébration du mois du créole haïtien et ont signalé la présence et les efforts de Danny Laferrière, Luc Mervil, Corneille, Ti Flut,…
Mais cela n’empêche pas aux haïtiens et aux noirs en général d’être considérés comme des étrangers indépendamment de leur naissance au Canada ou pas. Ils sont donc confrontés à de grands problèmes d’identité. Ils ont perdu ou presque leur essence haïtienne pour avoir vécu depuis leur naissance en terre étrangère. Pourtant, là où ils ont évolué ou sont nés, ils passent pour autrui. Et c’est là qu’intervient le groupe multiethnique dont le nom fait référence à leur nomadisme culturel.
“Lakay”, titre également de la chanson tube, est un album hip hop au rythme plus ou moins varié. 16 morceaux composent ce laser traitant des problèmes d’identité, la femme, un hommage à Toussaint Louverture pour ne citer que ceux-là. Quant à Nomadic Massive, c’est un paquet de 9 vibrations chantées en 5 langues dont Nomad’s land est le tube. 
Cette activité qui a également servi à clôturer la Quinzaine de la communication organisée par l’AHECS cette année a terminé avec la musique. Cette grande ambassadrice de la culture haïtienne a été au rendez-vous avec un free style où Vox Sambou et nos compatriotes du Nomadic se sont joints aux jeunes espoirs du rap haïtien pour apporter la plus belle des ambiances.
Jean Mario Paul
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Assurer la formation continue des journalistes, Une mission du PROCAP
Le journalisme est un métier dont les travailleurs doivent assumer avec rigueur leur formation pour
assurer la qualité et la crédibilité des informations qu’ils diffusent, a déclaré , le Directeur du Programme de Formation Journalistique (PROCAP).
De très grands changements s’imposent aux médias de masse avec les avancées technologiques. Le journaliste d’aujourd’hui doit donc s’y accomoder.
Les blogs offrent un très grand avantage à cet effet. N’importe qui peut établir sa propre tribune d’expression sans aucun contrôle rédactionnel. Cependant, les journalistes et étudiants en communication comprendront qu’il ne suffit pas de diffuser de l’information. Cette information devra être de qualité et bien entendu rentrer dans une ligne… pour faire du blog un très bon média.
C’est en ce sens que le PROCAP a contribué à la formation de plus d’une douzaine d’étudiants haïtiens au cours de son premier congrès international de communication sociale tenu sur le thème : “Avancées technologiques face à la qualité de l’information”, du 14 au 19 avril dernier à Santo Domingo.
Au terme d’une semaine de séminaire et de conférences de spécialistes en communication de l’Amérique latine, les délégations qui ont pris part à ce congrès ont reçu des certificats du PROCAP et de l’ASODECOS, une association dominicaine d’étudiants en communication sociale.
Selon Monsieur Ramón Féliz Lebrón, le projet PROCAP ne se limite pas à la République Dominicaine, mais doit s’étendre à tous les journalistes et communicateurs sociaux de l’Amérique latine. Et déjà, des pourparlers ont été entrepris pour implanter le programme en Haïti.
Au cours du congrès, les étudiants ont, entre autres, visité les locaux du Congrès National Dominicain où ils ont rencontré la présidente de la commission permanente de la jeunesse de la chambre des Députés, la député de la province de Santo Domingo, Madame Karen Lisbeth Ricardo Corniel.
Un bon équilibre entre théorie et pratique, une évaluation permanente de l’enseignement et des étudiants, tels sont les principaux objectifs du PROCAP.
Watson Balmyr
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Vendredi de l’AHECS
Vox Sambou…
…en Tournée en Haïti
Lakay…
…Premier album solo
Héritage culturel et identité des haïtiens au Canada…
…Causerie avec l’artiste
Vendredi 30 mai 2008
…Salle 8 de la Fasch à 1h PM
Différents titres sur l’album après l’intro:
- ô Haïti - Déjà trop tard - Kenbé - Nèg Chanté - Bato
- Souvenir - Les Anges Noirs - Idantité - My Rhythm - Fanm Fò
- Article 14 - Gen Dangé - Toussaint Louverture - Lakay - Everyday
Soyez des nôtres !!!
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